TOUS LES Artistes / Collections 

  • Passionné de voyages et en perpétuelle quête de dépaysement, je sillonne le monde dès que l’occasion se présente. Du désert d’Oman aux campagnes laotiennes en passant par l’outback australien ou les mythiques îles Galapagos, je recherche constamment les expériences les plus authentiques. Le lien entre photographie et voyage est une évidence pour moi : je voyage pour photographier, au même titre que je photographie pour faire voyager. Mes explorations dans plus de 40 pays, sur les 5 continents, ont été une grande source d’inspiration photographique et c’est cette vision du monde que j’aspire à partager à travers mes clichés. En voyage, les sujets photos sont infinis mais ma sensibilité s’oriente vers la photographie de paysages et de faune ainsi que l’architecture et les portraits. J’apprécie particulièrement les reportages qui m’amènent à explorer un pays ou une région en profondeur.

  • Francis Azevedo est un artiste brésilien de 29 ans qui vit en France depuis 2011. Pour ce photographe autodidacte et indépendant, la photographie est le résultat d’une constante dialectique entre l’inconscient et son conscient. Chaque image consiste ainsi comme des signes de l’interaction entre le monde extérieur et lui. Par la photographie il cherche à traduire ce qu’il voit en images et à partir de cela réussir à s’exprimer avec le langage de l’œil. C’est en 2015 qu’il a commencé à faire de la photographie de rue (pour lui un studio à ciel ouvert).Il accompagne Nuit Debout dès les premiers jours et réalise ainsi son premier reportage. Behind the selfie Tout d’abord cette série ne cherche pas à montrer des selfies ni prétend être une série anti-selfie. Elle veux plutôt montrer dans un premier temps le visage du sujet aux yeux du spectateur. Dans l’instant qui suit, le décor prends le rôle principal, pour démontrer que le visage n’existe plus, ou tout simplement est devenu secondaire. « Cet essai photographique, était donc la première série de rue sur laquelle j’ai travaillé en demandant que les sujets posent. J’ai souvent essayé de photographier les gens quelques minutes avant de faire leur autoportrait, et les autres ont tout simplement été choisi au hasard. »

  • Né en 1985 à Avignon (France) 

    Thomas Lamadieu aka Roots arts possède une formation en topographie, puis suivant sa passion pour l’art qu’il pratique depuis toujours en autodidacte, il commence des études d’histoire de l’art. 

    En 2009, il devient membre d’un collectif d’artiste (ACA, Avignon), il participe à plusieurs projets d’affichage collectifs pendant le Festival d’Avignon. Son travail prolifique se taille une belle place sur internet où il publie ses photographies et ses dessins, ses oeuvres commencent à circuler de manière virale. De nombreux galeristes, journalistes, amateurs d’arts remarquent et saluent son travail. Aujourd’hui Thomas Lamadieu voyage partout dans le monde pour prendre des photos et exposer son travail. Il intervient aussi pour des marques ou des événements culturels.

    " Ma démarche artistique a pour but de montrer une autre perception de l’architecture urbaine et l’environnement quotidien qui nous entoure. De pouvoir inventer avec une imagination sans limite ce que le ciel peut nous montrer entre quatre rues. Jouer avec les formes pour pouvoir faire vivre le vide. "

  • 4 pays, 4 peuples, 4 histoires.

    Devant une société constamment remise en cause, l'exposition Regards d'Ailleurs est une invitation à aller à la rencontre d'ethnies peuplant des régions reculées, encore préservées du progrès et au mode de vie simple et authentique. Si différente de la notre, leur perception du monde et de l'existence est l'opportunité de s'ouvrir à de nouvelles perspectives, et de percevoir l'humanité tant dans sa diversité que dans son unité. Rapportant l'essence de ces individus, leurs philosophies et préoccupations quotidiennes, l'exposition ouvre une porte sur l'imagination de ce qu'aurait pu être notre quotidien, avant que le monde "moderne" nous dépasse.

    En laissant de côté tout confort occidental, l'expérience conduit les deux photographes, Arnaud Robert-Gorsse et Ilan Deutsch, vers une immersion totale, plusieurs semaines durant, dans ces environnements parfois hostiles. Malgré les différences géographiques, historiques et culturelles, toutes ces ethnies ont pourtant démontré un point commun saisissant: une existence dépourvue de matérialisme, mais une richesse humaine et spirituelle inestimable. Cette sagesse, souvent effacée par le désir de possession occidental, est au coeur du message que l'expo souhaite transmettre. Mais Regards d'Ailleurs, c'est aussi promouvoir le patrimoine culturel de notre planète, et de ces ethnies qui sont vouées à disparaître.

    LES TSUMBAS DU NÉPAL D'origine Tibétaine, les Tsumbas peuplent les montagnes reculées de l'Himalaya. Coupés du monde, ils vivent en total autarcie et en autosuffisance.

    LES AKHAS DU LAOS Minorité ethnique du nord du Laos, les Akhas sont animistes et chamanistes. Leur quotidien est régit par de nombreux rites et croyances surprenantes.

    LES HADZABÉS DE TANZANIE Étant l'une des dernières communautés de chasseurs cueilleurs au monde, les Hadzabés peuplent la valée du Grand Rift. Nomades, ils vivent en parfaite harmonie avec la nature et la biodiversité.

    LES VÉZOS DE MADAGASCAR Surnommés nomades de la mer, les Vézos sillonnent à bord de leurs pirogues à balancier la côte ouest de Madagascar. Attaché à sa liberté, ce peuple de pêcheurs est, dit-on, parmi les plus heureux du pays.

  • "Après avoir été diplômé du CREAR - CERIS (Centre d'Etude et de Recherche de l'Image et du Son) en 1992, Harold Bellenger commence par  travailler comme chef opérateur de prises de vue pour la télévision. Il va ainsi participer aux émissions emblématiques de celle-ci (entre autre « nulle par ailleurs, le vrai journal pour Canal +, les journaux d’informations nationales etc). Cette expérience va l’amener à s’aventurer sur tous les lieux de conflits qui ont fait le XX ième siècle  (Israël, Palestine, Liban, Bosnie, Kosovo). Parallèlement il voyage en Amérique du sud et dans le sud-est asiatique, curieux d’autres cultures. Un accident en 2003 achève cette première période professionnelle l’obligeant à rester immobile et à réinventer le monde.

    Depuis Harold Bellenger vit et travaille à Paris. Il a décidé de se consacrer à la photographie. S’appuyant sur un solide savoir-faire technique, il libère alors toute sa créativité artistique.

    Après avoir filmé le monde et sa violence, le non sens de celui-ci lui inspire une réflexion qui va se focaliser autour d’un questionnement sur la solitude,  sur la recherche à travers les reflets et le double de l’étranger au fond de nous, des choix qui s’offrent à chacun, des chaines qui asservissent ou celles qu’on se choisit pour ne pas vivre sa vie. Il crée ainsi un univers personnel qui s’ouvre sur un kaléidoscope d’émotions intimes en totale adéquation avec sa génération.

     En novembre  2006 Il expose dans le cadre du Mois Européen de la Photo Off et une de ces photos paraît dans Photo-magazine 2006 concours international.

    Sensible à l’architecture du Palais de Tokyo, Harold Bellanger a développé pendant toute une année un travail photographique autour de ce lieu. De ce travail sur l’illusion et la lumière découle  une exposition permanente au sein du Palais de 2007 à 2008.

     Il n’oublie pas pour autant son gout pour l’image en mouvement et réalise un court métrage expérimental intitulé « Ironic » qui sera sélectionné pour le festival belge de court métrage « short escape » en mars 2008 et que Canal + diffusera la même an

  • Serge Maestracci se définit comme Artiste Contemporain Nostalgique. Sa série Old Rock Covers Paintings reproduit des pochettes de disques 33 tours enregistrés par des stars de la musique rock des années 1950 à 1980, mais qui ont subi les affronts du temps. 

    L’artiste s’exprime : « … En regardant une vieille pochette de disque, c’est toute une vie qui défile devant vos yeux… Si j’avais aujourd’hui, en 2016, l’opportunité de peindre les portraits de Mick Jagger, Keith Richards, Iggy Pop,  Paul McCartney ou de n’importe quelle autre rock star […], sans aucun doute, je reproduirais les rides, marques et autres stigmates qui creusent aujourd’hui leurs visages. Car si la vieillesse est un naufrage, comme disait De Gaulle, pour l’expression de la peinture c’est une aubaine ! Difficile de demander à l’une de ces célébrités de poser pour moi, illustre inconnu ! Alors, l’idée m’est venue d’interpréter les portraits des pochettes de leurs disques sur lesquelles le temps a aussi fait son oeuvre. »

    Serge Maestracci nous propose ainsi une vision positive des ravages du temps, donnant une seconde vie à ces icônes que quelques rides ont embellies…

  • L'ensemble de mon travail découle d'une réflexion autour de l'idée d'informe, de déformation, d'altération et en la création d'un sentiment d'inquiétante étrangeté que  j'essaye d'instaurer dans l'ensemble de mes pratiques.

    Ma manière de travailler se rapproche d'un travail quasi scientifique où j'analyse, j observe, j'étudie méticuleusement mon sujet, pour essayer de le comprendre, pour ensuite jouer avec et essayer de lui inoculer ce sentiment d'inquiétante étrangeté.

    C'est en manipulant mon sujet que mon travail prend forme.

    Le corps et ses éléments constitutifs envahissent mon travail et deviennent présents dans l'ensemble de mes travaux, il devient un élément prépondérant et fédérateur comme une sorte d’entité biologique indéfinissable qui s'éparpille et contamine l'ensemble de mes travaux.

    C'est l'informe au sens des surréalistes qui émerge et qui s'accapare mon travail, s'intègre et s'insinue dans le réel  et ce qui en reste.

    Réel qui, d'ailleurs devient difficilement  définissable et saisissable.

    C'est en brouillant les pistes que j'interpelle le spectateur et le questionne sur ce qu'il voit, désarçonner par un travail qui au premier abord semble trop divers pour être envisager mais qui, finalement comporte une unité.

     Ce que je donne à voir c'est donc un travail multiple qui interpelle, un travail polymorphe, organique et envahissant par bien des aspects

  • Rencontre entre dessins et photographies, le travail de PB mêle mondes surréalistes et univers urbains. PB oriente sa réflexion autour du street art, dans une volonté de créer sans barrières. Tout comme le graffeur vient marquer un espace urbain choisi et s'y adapte, ici le dessin se superpose à l'urbain en toute harmonie mais de façon virtuelle. Inspirée aussi bien de Méliés que de Dali, ses dessins sont tous réalisés au crayon. Le crayon est souvent le premier instrument de l'artiste et donc aussi le point de départ de ses rêveries. Parce que l'art est aussi fait pour rêver... Avec la participation de Pixabay

  • ANAIS LEGEAY, photographe autodidacte des années '90  est pleine de projets et de talents. Originaire de la région parisienne, c’est dans le paysage des Cévennes qu’elle grandit. Après des études à Montpellier, elle se passionne pour l'image. Jusqu’à ses douze ans, enfant unique, solitaire et rêveuse, elle passe ses moments de liberté au cœur de la nature, emportant partout son imagination luxuriante, et construisant son univers de l’autre côté de la réalité. Pour autant, elle accepte cette ci et rêve d’un monde meilleur pour tous. à quinze ans, elle part au Sénégal offrir plusieurs semaines de sa jeune vie, en action humanitaire. Après cette expérience enrichissante, la jeune femme cherche sa voie. Avec un héritage culturel transmit par sa mère ; férue de musique, poterie, dessin et menuiserie ; elle est attirée par les métiers d’art.  Elle choisit la photographie comme véritable passion. Sa créativité artistique a deux versants : un versant fait d’objets et de lieux désolés, et un autre fait d’ombres et de lumières froides. Depuis trois ans, Anaïs Legeay escalade avec passion ces versants, cherchant inlassablement des voies inexplorées. Elle nous invite, à travers chacune de ses réalisations, à la découverte de passages originaux. 

  • Didier Luciak est photographe et graphiste. Son terrain d’expérimentation est la ville ou ses périphéries avec leurs imposantes usines. Ses sujets de prédilection sont les chantiers de construction ou de démolition, les bâtiments industriels, les paysages urbains abandonnés… 

    Influencé par la peinture hyperréaliste américaine, par la bande dessinée et par les romans de science-fiction, il tente de faire sourdre une poésie latente de ces installations auxquelles on n’attribue habituellement pas de qualités esthétiques.

    Ses images, proches de l’illustration, entretiennent l’ambiguïté sur la nature de ce qui nous est donné à voir : vestiges d’un passé industriel révolu ou prototypes d’installations pour un avenir lointain ? Machines à rêves, en tout cas…

  • Originaire de l'île de la Reunion, Roxane Moreau est arrivée à Paris il y a quatre ans dans le dessein d'y faire ses études. L'idée de réaliser sa première serie sur les danseurs est venue apres un voyage à Berlin en septembre 2015. Grâce à un ami danseur professionnel, Thierno, qui lui a proposé de l'accompagner pour photographier le festival de hip hop auquel il participait. D'autres belles rencontres s'en sont suivies et aujourd'hui, elle est assistante plateau dans un studio parisien. 

  • Artiste numérique aux multiples facettes, Eric Pajot navigue entre le son et l’image en multipliant les expériences sur les scènes artistiques contemporaines de ces 20 dernières années.

    Tour à tour graphiste, photographe, directeur artistique, Producteur ou DJ, il est également le créateur du concept de «Wallpaper Videos» qui seront exposées à la FIAC en 2004/05, des vidéos décoratives dédiées aux écrans, mais qui peuvent aussi trouver leurs applications pour la projection, le mapping ou le VJing.

    Il présente ici certains de ses travaux graphiques et photographiques .

  • Oh! Ilaliss, de mon vrai nom Alice, graphiste/illustratrice, passionnée de dessin, d’Art et créative depuis toujours, originaire d’Angers, et vivant sur les côtes bretonnes à Saint Malo…d’où surement l’inspiration pour le Captain !

    Mon univers est à la fois frais, décalé et original. Tout m’inspire, la vie, internet, les gens dans la rue…bref tout est source de créativité et tout peut se transformer en dessin…

    Vous ne trouverez pas forcément de lien entre mes dessins…mise à part le trait, et c’est ce qui fait l’esprit de Oh ! Ilaliss : Tout se dessine, tout se magnifie, tout peut devenir extraordinaire. Enjoy !

  • Traversant la ville de Vienne, le canal du Danube s’égaye d’une faune étrange à la palette multicolore. Halte à la grisaille, les artistes de rues rivalisent ici de talent, les styles se succèdent et ne se ressemblent pas…

    Au fil de ce témoignage éclatant du dynamisme et de la liberté de l’art urbain, Pôl Meyers pose un regard neuf sur Vienne, donnant à découvrir la promenade du canal comme une galerie surprenante et ouverte à tous. Du surréalisme au cartoon, une plongée immersion dans l’autre décor viennois.

    Vous pouvez vous procurer le livre de Pôl Meyers « Graffiti of Vienna » sur le site internet de la Société des écrivains (www.societesdesecrivains.com) ou le commandez en librairie.

  • LES ASSISES VIDES 

    " Passionnée par le domaine artistique sous toutes ses formes : de la musique au théâtre, en passant par la danse, la photographie est devenue naturellement mon nouveau moyen d'expression.

    De balades en balades, j'ai réalisé ce qui m'attirait, mon sujet était trouvé, ma sensibilité exprimée et ma série définie... "Les Assises vides".

    Ces assises laissées là au hasard, ou pas ... déplacées, replacées...elles deviennent l'objet de mille et une histoires à écrire, réécrire, inventer, imaginer...

    Les histoires de ceux qui s'y sont assis, et puis celles qu'on peut imaginer à travers ce qu'il reste de la scène. Être là au bon moment, au bon endroit pour capturer cette période transitoire, éphémère, où elles viennent d'être abandonnées et juste avant qu'elles ne soient une nouvelle fois déplacées, utilisées, et laissées vides...

    Un couple d'amoureux ? Une annonce importante ? Une séparation ? Un besoin d'isolement ? Une dispute ? Un groupe d'amis, une réunion d'alcooliques anonymes comme j'ai pu l'entendre une fois ? Deux amants à l'abri des regards ? Une déclaration ? Une mise au point ? Des retrouvailles ? Une balade en solitaire ? Un sentiment d'ennui ? Un conflit ? Un long silence ? Un déjeuner improvisé ? Des éclats de rires ? Des larmes ? Une lecture ? Un baiser fougueux ? ...

    Ces assises vides me parlent, m' interpellent et sont pour moi le reflet de ce que sont nos vies, nos histoires : surprenantes, perturbées, belles, tristes,dures, mélancoliques, changeantes, chargées d'émotions, amusantes, bancales, intrigantes, éphémères, ... "

  • L’art, une vague d’apport sensoriel, de dissonance et d’harmonie, d’ordures et de pureté, de beauté et de banalité, qui se démembre, se recompose et se prolonge dans une forme toujours changeante.

    J’opacifie ces frontières artificielles que nous érigeons entre le rêve et le réveil, la pensée et l’émotion.

    Créer- c’ est transformer le réel. Il y a une responsabilité, celle d’agir, directement ou indirectement sur la perception, au quotidien.

    L’utilisation du rotring noir, du crayon ou de l’encre de chine, une économie de la couleur qui me permet de retrouver un univers grave,  silencieux, qui évoque des images liées à l’histoire personnelle ou collective. C’est un travail sur le corps, sur son rapport à l’espace et au temps, à son évolution, son vieillissement, sa dégradation, ses maladies physique et psychique. La relation entre la terre, l’univers et la femme est fusionnelle. 

    Mes recherches plastiques traduisent plastiquement ce bouleversement. La superposition de formes organiques et de corps, permet la Création d’un territoire étrange influencé par les travaux de  Freud et des Surréalistes ; des dessins comme des nuits, communiquant avec notre part d’ombre pour s’épanouir dans l’imaginaire. Travailler sur le corps, ce n’est pas l’humain en soi, mais les traces, les impacts qu’il subit. Le corps est une architecture éphémère. Et mon travail se base sur le corps de la femme en particulier.  

    Une métamorphose, une mutation, un accouchement, une naissance, mon travail devient éphémère il évolue suivant le temps, les cultures, les territoires, le spectateur évoluent en parallèle, suivant son vécu et ses souvenirs.

    Şirin Döğüş - Artiste plasticienne, illustratrice, Kurde, née en 1986 , vie et travail depuis 1989 à Paris. Diplômé en arts appliquées à Paris, elle mène un travail engagé sur l’identité féminine. Inspirée les conditions et contradictions des femmes qui l’entourent, elle explore depuis 2008 les différentes facettes de la féminité. Mixant toutes sortes de medium, elle utilise de façon récurrente le principe du dessin, de l’aquarelle et du collage. 

  • Quand Stesi débute dans le graffiti en 1997, c’est au throw-up, dit flop, que va sa préférence. Ces lettres rondes rapidement exécutées, qu’il simplifie à l’extrême jusqu’à en faire une sorte de logo, lui permettant d’inscrire son nom sur un grand nombre de supports, pour la plupart illégaux.

    Après quelques déboires avec la justice, c’est lassé de devoir sans cesse trouver de nouveaux murs parisiens laissés à l’abandon qu’il délaisse peu à peu le graffiti sauvage pour se concentrer sur des commandes et signer de son nom boutiques, murs et camions.

    A l’instar des artistes du Land Art, les photos présentées ici sont en quelque sorte le témoignage, l’illustration d’un travail éphémère sur support mobile ou fixe voué au fil du temps à s’effacer puis à disparaître. En déambulant dans les rues de Paris, vous croiserez forcément une oeuvre de cet artiste prolifique.

    A l’invitation de l’association Art Azoï, vous pouvez voir actuellement une fresque sur le mur du square Henri Karcher 163 rue des Pyrénées 75020 Paris. Du 12 janvier au 12 mars 2016.

  •     Eric Ezendam est né à Amsterdam où il y a étudié l’art et l’histoire de l’art à l’Académie de Rietveld. Il découvre le design à Milan, puis, au fil des années, il y associe les Beaux Arts au niveau professionnel. Depuis 2000, il consacre son talent exclusivement aux Beaux Arts à Plaizac en Charente ou il fait ses dessins au fusain, souvent de grand format — “ Travailler seulement avec un morceau de bois brulé et du papier, jouir de cette sobrieté extrème, je trouve cela aussi extrèmement fascinant” dit-il — ou bien à la craie terracotta, ou avec des encres Indiennes, de la peinture à l’huile, Ezendam estime que l’ordinateur est également un support extraordinaire pour explorer de nouvelles formes d’expression.

    Il dessine aussi directement sur son Apple sur lequel il réalise de merveilleuses lithographies et des eau-fortes numériques. Certaines sont issues de ses dessins au fusain et s’aventurent vers d’autres dimensions pour devenir finalement des oeuvres nouvelles ayant leur propre identité. “Ezendam est un maître avec plusieurs cordes à son arc.” écrit Martin van Amerongen, le rédacteur en chef de ‘De Groene’, un hebdomadaire influent de Hollande. Et il a raison! Lors d’un entretien à la radio dans une émission intitulée “Visite à un artiste dans son atelier” Toine Moerbeek, critique d’art, s’exclame: “Ces scènes mystérieuses, parfois cyniques, que vous créez Eric, c’est du pur théâtre de l’absurde. Et ces dessins, ils résultent de la passion de toute une vie.” Anne-Claire Vogtschmidt, propriétaire d’une gallerie, discerne dans l’œuvre de l’artiste un aspect presque métaphysique: “Le temps dans son oeuvre joue un rôle different, la réalité est d’une certain façon mise de coté ou à contre-courant, et, nous, magnifiques dans notre laideur, il nous fait exister avec amour, d’une manière dont nous n’existions pas avant.”

    Après avoir partagé son temps entre la Hollande et en France, Eric Ezendam décide en 2000 de s’installer définitivement dans sa maison ancienne datant de plus 200 ans, qu’il a restaurée, située au milieu des vignes près de la ville de Cognac dans le sud-ouest de la France. Après avoir souvent exposé ses œuvres à Amsterdam, puis à Rotterdam à la galerie Maas, à l’occasion duquel Meindert Osinga fait la remarque suivante: “C’est cette combinaison d’authenticité et d’abilité, qui rend son travail si attirant, pour le présent et dans le futur,” Ezendam expose en Hollande, et pour la première fois, en Belgique à la galerie Claartje de Gruyter dans le célèbre Hof van Rameyen près d’Anvers, où il présente 45 de ses œuvres, sur de multiples supports, et de tailles différentes, riches de ses fantaisies, ses mémoires et ses “mystères trouvés”, qu’il a collectionnés au fil des années et réunis dans son travail. Claartje de Gruyter dit: “Ses fusains sont une rare association de techniques classiques et de conceptions actuelles, ou plutôt futuristes. Ses dessins à l’ordinateur sont absolument uniques. Rien d’étonnant que son exposition soit si bien reçue!” La prochaine fois eu lieu en France: 28 de ses oeuvres furent exposées à la Mairie d’Angoulême, l’ancien château de Marguerite de Valois.

    Lors du renommé Circuit des Remparts, d’innombrables amateurs de voitures anciennes vinrent admirer les lithos et les eau-fortes contemporaines de l’artiste peintre Hollandais. A cette occasion, une édition limitée fut publiée sur le Rally des voitures anciennes et les villagois de Plaizac. Ensuite de nouvelles expositions auront lieu en France et aux Pays Bas et, parmi lesquelles une exposition à Amsterdam au sein du renommé Musée des Chats dit le “Kattenkabinet”, où Ezendam y présentera une quarantaine de ses oeuvres. Un catalogue en couleur est mis en vente au Musée. 

  • A la suite de tentatives liées à l’écriture et au dessin, Janol Apin se tourne rapidement vers la photographie, séduit par la possibilité qu’elle lui offre de saisir l’instant. I débute sa carrière à l’AFP (Agence France Presse) et immortalise l’actualité parisienne lorsqu’il réalise que son désir est ailleurs. Janol Apin a besoin de faire des images, de fabriquer des histoires.

    Après « Metropolisson » ouvrage humoristique sur le métro et le nom de ses stations, le nouveau travail de Janol Apin est une oeuvre exceptionnelle sur les chapelles de Bretagne.

    «  Des marches de Bretagne à la mer d’Irones, elles sont des milliers. Au détour d’un chemin, perdues sur les collines ou narguant l’océan, elles sont le reflet du patrimoine religieux de la Bretagne. Ces chapelles sont photographiées pendant les nuits d’hiver, sans autre source lumineuse installée par l’artiste. Cinq ans de travail et un temps de pose de 30 secondes permet au photographe de capter les moindres détails de la nuit. La magie des étoiles fait le reste. Les soirs de pleine lune, il n’est pas rare d’apercevoir des Korrigans danser sur la lande. Il suffit simplement d’y croire ». 

  • David Law traque depuis plusieurs années le regard des mannequins (de vitrine) sur nos vies contemporaines, en jouant des reflets et des lumières pour intégrer la ville… Réalisées sans superposition, il cherche, par ses photos à percer le mystère et l’âme de ces belles esseulées, qui comme un miroir de nos propres vies, nous renvoient l’image de ce que nous sommes… La plastique idéale de ces femmes idylliques symbolise le rêve et le luxe d’un monde illusoire plus que parfait… Il vous invite à leur rencontre. Interpellé plus récemment par des poupées coréennes de collection, les « Pullips », et des Anges japonais, les « Sony Angels », David Law trouve matière à prolonger son regard sur ces modèles uniques, mis en scène dans les rues de Paris ou d’ailleurs…Si vivants!

  • Mathieu Persan est un passionné de design des années 30 aux années 50 d’ou il tire une part importante de son inspiration. A travers son travail inspiré des grands affichistes, il souhaite raconter des histoires et transmettre des messages. Il aborde souvent les thèmes de l’aliénation du travail, de l’argent et de la liberté à travers des lignes simples, fortes et directes. Son travail peut être vu dans le monde en entier dans les journaux (The Boston Globe, Le Monde), les magazines (GONZAI, L’ELEPHANT, XXI, POPSHOT UK) , des pochettes de disque (REZA, Céline Tolosa) , des affiches ou des couvertures de livres (pour les éditions Random House NYC et Tana Editions). Il est aussi musicien et développe actuellement un comédie musicale illustrée se passant à New York dans les années 30 en collaboration avec Camera Lucida.

  • Photographe passionné, Laury Jean-Louis travaille dans un style purement « street photography » dans son sens le plus noble. Son oeil capte les flux et reflux de la ville, ses mouvements, ses travers, ses désordres… Ce qui est frappant, c’est le résultat, cet instant magique gravé sur le papier. Les situations sont graves, violentes, démesurées parfois mais l’objectif de Laury rends ces moments romantiques, joyeux, communicatifs un peu comme ces clichés de l’après guerre qui révèlent une certaine douceur alors que l’on panse les plaies. Les photos en noir et blanc nous font perdre nos repères, il devient difficile de dater les évènements à première vue, elles nous renvoient à des temps que l’on a peut être pas connu mais qui reste résolument des moments de partage, de fraternité, de rassemblement. Bref cet artiste aime les gens et cela se voit dans sa photographie, une raison de plus pour se laisser envoûter.

  • "#LaFranceVraie est une série  inspirée par le travail de Raymond Depardon. Mon métier d'Assistant-Réalisateur m'amène à faire de nombreux déplacements aux quatre coins du pays. J'en profite alors pour photographier une autre France que celle des cartes postales. Une France mélancolique et souvent vide, mais à la fois belle et étonnante. Une France rurale et authentique. J'aime ce pays qui m'a vu naître dans sa diversité que j'essaye de capturer avec mon téléphone portable. A l'ère d'internet, cette série ouverte et en cours, est, avant tout, pensée pour les réseaux sociaux et Instagram. Il est possible de retrouver les autres photos en cherchant ce hashtag sur instagram, où je publie sous le pseudonyme de Rocknreels."

  • Photographe, chef opérateur et voyageur. Formé à l’école Supérieure de Réalisation Audiovisuelle (ESRA) à Paris. Après un an chez ARTE, où il a acquis de l’expérience dans le documentaire et le reportage, il travaille désormais en tant que chef opérateur et monteur en free-lance pour la télévision et des productions web. Photographe de longue date et curieux de nature, il couvre de nombreuses manifestations et événements à Paris, et ses voyages sont autant de sources d’inspiration qui lui permettent d’affiner son œil.

  • Hi! I'm Nour, a French-Lebanese designer and illustrator based in Paris.  I graduated from the American University of Beirut (Lebanon) in 2009 with a Bachelor of Fine Arts in Graphic Design and a minor in Art History, and from l'Institut d'Etudes Supérieures des Arts (Paris) in 2010 with a Masters in Multimedia Design and project management. I then started working as a freelance designer and illustrator, while pursuing a Research Masters in Art History at the Sorbonne University in Paris. I do both print and web design, and my work is a combination of illustration, design and lettering. I love typography, pop art, pretty patterns, mermaids, Tim Burton, Hello Kitty, Disney films, toys, unicorns, comic books, street art, polka dots, and everything vintage. And also, cats. Music, pop culture, and the whimsical world of childhood are my biggest sources of inspiration.  I currently work as an independent designer and illustrator (in part for Mondato, a consultancy specializing in mobile financial services), and run my online shop Draw Me a Song, an experimental project that explores the fusion between music and visual art. The project won the Deutsche Bank Creative Award (2011) as well as a PACEIM grant and mentorship (2014), and was selected as a semi-finalist in the MIT Business Plan Competition (2012). You can find Draw Me a Song on Facebook, Twitter, Instagram and Pinterest. 

  • PIER REGNIER

    Ambivalence

    Être ou ne pas être féminin…

    Le graphisme volontairement épuré parait de lecture simple en apparence. Il est, comme d’accoutumée, marque de fabrique de l’écriture de l’artiste. Le dessin est uniquement constitué d’une seule ligne fermée et ne saura délivrer l’essentiel à l’œil du spectateur qu’après une observation approfondie. Cette ligne construit le langage pictural. Partez d’un point et promenez-vous en elle. Perpétuelle, elle vous ramènera à votre point d’origine. Ce travail intitulé « Ambivalence », met parfois en lumière que dans chacun d’entres-nous deux genres peuvent exister. L’un féminin, l’autre masculin et vivent ensemble. Ceux-ci, soit ne font qu’un et s’attirent, ou cohabitent seulement en se rejetant parfois. Ces êtres mi-hommes mi-femmes posent l’interrogation suivante : quel genre, dans la plupart de ces créations, prend le pas sur l’autre ? Dans cette série, Pier Régnier tente aussi de nous donner de la femme, une vision de plénitude et de sérénité et cherche à faire ressentir chez l’observateur la féminité, voir une saine attirante sans connotation sexuelle marquée, où se dégagera plutôt une sensation de tendresse d’amour et de respect. Puis, on peut voir parfois chez ces femmes représentées la fécondité et la maternité. Mais aussi le rapport qu’elles ont avec les trois règnes, animal, végétal et minéral ; ainsi qu’avec les quatre éléments, Feu, Air, Eau et Terre. Ces éléments-là, parfois antagonistes peuvent rentrer en congruence, et c’est tant mieux !! A elle seule, pour l’artiste, la femme symbolise toutes ces interactions. Enfin, dans une de ces toiles, on verra la place que prend la femme par rapport à l’homme et les sociétés d’aujourd’hui…

  • Michel YAKOVLEV, dit YAKO est né à New York en 1963, grandit à Genève où il fait ses premiers graffitis et ses premières expositions dans les années 80’, à une époque où cette culture n’était pas élevée au rang actuel mais résolument underground et provocatrice… Par tradition et culture familiale il rencontre très tôt la peinture et reçoit même les encouragements de Marc Chagall à l’âge de 12 ans. Chagall à qui il déclare alors vouloir être peintre et architecte… Diplômé Architecte à l’école d’architecture de Grenoble en 1988, YAKO est venu vivre en région parisienne depuis 1992. Tout au long des années 90, YAKO se consacre essentiellement à sa production artistique, il réalise des commandes publiques, produit des expositions personnelles et participe à des événements culturels. Cette période de création lui offre la possibilité de pratiquer des techniques telles que le vitrail , la céramique ou la soudure. Dans les années 90 YAKO réalise notamment une voile pour le bateau de Thierry Dubois qui participera au Vendée Globe 97 avec celle ci. Il crée 80 drapeaux/vitraux pour pavoiser le centre ancien de SAINT TROPEZ. Il réalise des performances comme ce défilé de vêtements peints aux BAINS DOUCHES en 96. Il répond à des commandes publiques pour réaliser des oeuvres d'art dans des établissements scolaires, des centres de loisir. YAKO crée également des objets, des vêtements, des meubles et de la vaisselle. Ses personnages à la physionomie simple et signifiante, tendent à l’universalité. Son vocabulaire plastique rend hommage à la peinture et à son histoire. Les grands thèmes de la peinture ; portraits, natures « mortes », paysages, nus ; sont ainsi revus et interprétés dans un colorama survitaminé avec la fougue joyeuse et l’optimisme sans relâche de l’artiste... YAKO développe un vocabulaire plastique personnel dans l’univers du street-art et du graffiti dont il fut précurseur à l’orée des années 80’ et dont on trouve encore des traces dans son travail actuel, entre l’intervention de pochoirs, le lettrage, mais aussi la peinture en aérosol qu’il utilise fréquemment pour réaliser ses oeuvres. YAKO est attaché aux signes. Ainsi, le motif de la flèche que l’on retrouve partout comme une seconde signature, pour lui le sens ultime de nos actes est la recherche du bonheur et les nombreux « happy » émaillant sa peinture peuvent en attester. Il sait que ce bonheur ne s’impose pas comme une donnée extérieure mais se construit, de là l’explosion de couleurs pop et acidulées, ne pouvant que susciter les émotions les plus positives. YAKO a depuis toujours comme objectif d’associer ses deux activités en intégrant sa production artistique au sein de projets de constructions publics ou privés. Depuis les graffitis de son adolescence genevoise jusqu’à ses tableaux géométriques ou ses aquarelles de vacances prises sur le vif, YAKO parcours la vie en peignant ...

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