STESI

Quand Stesi débute dans le graffiti en 1997, c’est au throw-up, dit flop, que va sa préférence. Ces lettres rondes rapidement exécutées, qu’il simplifie à l’extrême jusqu’à en faire une sorte de logo, lui permettant d’inscrire son nom sur un grand nombre de supports, pour la plupart illégaux.

Après quelques déboires avec la justice, c’est lassé ...

Quand Stesi débute dans le graffiti en 1997, c’est au throw-up, dit flop, que va sa préférence. Ces lettres rondes rapidement exécutées, qu’il simplifie à l’extrême jusqu’à en faire une sorte de logo, lui permettant d’inscrire son nom sur un grand nombre de supports, pour la plupart illégaux.

Après quelques déboires avec la justice, c’est lassé de devoir sans cesse trouver de nouveaux murs parisiens laissés à l’abandon qu’il délaisse peu à peu le graffiti sauvage pour se concentrer sur des commandes et signer de son nom boutiques, murs et camions.

A l’instar des artistes du Land Art, les photos présentées ici sont en quelque sorte le témoignage, l’illustration d’un travail éphémère sur support mobile ou fixe voué au fil du temps à s’effacer puis à disparaître. En déambulant dans les rues de Paris, vous croiserez forcément une oeuvre de cet artiste prolifique.

A l’invitation de l’association Art Azoï, vous pouvez voir actuellement une fresque sur le mur du square Henri Karcher 163 rue des Pyrénées 75020 Paris. Du 12 janvier au 12 mars 2016.

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